Notre nouvelle campagne montre des scènes que personne n'aurait pu mettre en scène. Voici pourquoi nous les avons créées malgré tout, comment nous l'avons fait, et pourquoi nous vous dirons toujours ce qui relève de l'un ou de l'autre.
Koja d'Or existe pour offrir des expériences sans limites. C'est là notre véritable promesse, et elle façonne tout, de la composition de nos équipes de chalet à la manière dont nous répondons au téléphone à onze heures du soir. Alors au moment de construire la campagne qui définit qui nous sommes, son moteur ne pouvait être qu'une imagination sans limites. Rien de moins.
La campagne s'appelle « Happiness is yours to define ». Un majordome suspendu à un hélicoptère, déposé sur un glacier, une bouteille de Billecart-Salmon à la main. Un tea time pour deux dames distinguées au milieu d'un troupeau de moutons, à flanc de montagne. Un homme seul dans les bois, buvant dans une timbale de métal patiné, regardant cerfs et hiboux traverser la dernière lumière.
Aucune de ces scènes n'aurait pu être mise en scène. On ne mobilise pas une équipe de tournage sur un glacier sur un coup de tête. On ne chorégraphie pas facilement un troupeau de moutons autour d'une nappe de lin. Ce sont des images qu'aucun budget de production n'aurait approuvées, et c'est précisément pour cela que ce sont les bonnes. Nos clients ne nous demandent pas l'approuvable. Ils demandent ce qu'ils ont imaginé à deux heures du matin, et notre métier est de dire oui, puis de trouver comment.
Nous avons donc construit la campagne de la même manière. Les scènes ont été générées par intelligence artificielle : imaginées, dirigées et affinées image par image jusqu'à correspondre à celles que nous avions en tête. Pas d'équipe, pas de tournage, pas de repérages. Seulement les histoires, rendues.
Quand nous tournons, nous dirons que nous avons tourné. Quand nous générons, nous dirons que nous avons généré.
Voici la part qui nous tient le plus à cœur. Tout ne mérite pas ce traitement, et nous ne prétendrons jamais le contraire. Ces films sont plus proches de peintures que de photographies, et nous ne les assumons que parce que nous sommes totalement transparents sur ce qu'ils sont. Nos propriétés, sur ce site comme partout ailleurs, sont montrées telles qu'elles sont réellement, photographiées dans les chambres où vous dormirez vraiment. La campagne est le rêve ; les chalets et les villas sont réels, et la différence sera toujours indiquée.
Le reste du métier ne disparaît pas. La plupart des histoires ont toujours besoin d'un vrai directeur de la photographie, d'une vraie équipe, de semaines sur une vraie montagne, et ceux qui travaillent à ce niveau créent des choses qu'aucune machine ne peut approcher. Quand une histoire l'exige, nous savons exactement qui appeler.
Ce qui a changé, c'est le métier lui-même. Le travail, désormais, c'est le goût : savoir quelle histoire appelle un monde généré et laquelle exige une caméra dans le froid, et parfois un peu des deux. Les outils ne sont que des outils. La colonne vertébrale a toujours été, et sera toujours, l'histoire.
Et l'histoire, chez Koja d'Or, commence chaque fois de la même façon. Vous nous dites à quoi ressemble le bonheur. Nous nous chargeons du reste.
